mercredi 27 novembre 2013

Quand nous voulons débattre, la gauche et les verts nous en empêche !


Florian PhilippotCommuniqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National

"Invité ce soir par l’association Europeans Now à participer à un débat sur l’Europe à Sciences-Po Paris, en présence des représentants des autres partis politiques, Florian Philippot déplore l’annulation de cet événement qui révèle l’état lamentable de la démocratie dans notre pays.
Florian Philippot condamne les pressions scandaleuses exercées sur les organisateurs par certains syndicats de gauche non-représentatifs des étudiants de Sciences-Po, associés à l’extême-gauche la plus radicale et ultraviolente, en vue d’empêcher la tenue d’un débat démocratique.
Florian Philippot condamne avec encore plus de vigueur l’attitude indigne de la représentante d’EELV, Mme Danielle Auroi, qui, bien qu’informée de notre invitation depuis plusieurs jours a fait chanter les organisateurs en conditionnant sa présence ce soir à l’exclusion arbitraire du Front National. Nous exigeons de Mme Auroi des excuses immédiates, tant pour le manque de respect à l’endroit de nos millions d’électeurs, que vis-à-vis des organisateurs dont le travail est aujourd’hui réduit à néant.
Nous l’exprimons avec gravité : pour qui se prend cette illustre inconnue pour se croire autorisée à décider de qui peut s’exprimer et qui doit se taire dans notre République ? Depuis quand l’exercice du débat démocratique doit souffrir les conditions particulières d’un parti qui représente moins de 2% des Français ? Si les faux écologistes d’EELV refusent la pluralité des opinions, cela les regarde, mais ils n’ont aucunement le droit d’empêcher les autres partis politiques de débattre dans un cadre démocratique serein.
Florian Philippot tient à saluer la réaction honorable des représentants d’Europeans Now pour n’avoir point cédé au petit chantage de Mme Auroi, et les assure de sa disponibilité à participer dans l’avenir à un prochain débat."

Tout est dit, faites circuler au plus grand nombre ! Ce n'est pas la première fois que cela arrive, déjà Marine Le Pen pendant sa campagne présidentielle avait été victime de la pensée unique par un syndicat étudiant de Sciences Po Paris.

FN22