vendredi 17 novembre 2017

Deux hommes s'introduisent dans le Carmel de Verdun et exhortent les sœurs à se convertir à l'islam

FAIT DIVERS. Le Carmel de Verdun a été victime la semaine dernière d'une intrusion d'islamistes, relate L'Est Républicain vendredi 17 novembre.
Les deux hommes seront jugés en avril prochain.

Les faits se sont déroulés le 10 novembre dernier. Au moment de l'office des vêpres, deux individus d'une trentaine d'années, barbus et en jeans basket, se sont présentés à l'accueil du Carmel de Verdun (Meuse), rapporte jeudi 16 novembre L'Est Républicain. "Ils ont demandé (à la sœur à l'accueil, ndlr), s'ils pouvaient aller dans la chapelle. Elle a dit oui", explique l'évêque de Verdun, Mgr Gusching.


Une fois dans la chapelle, "ils ont prié en arabe pendant les vêpres", poursuit l'homme de foi. "Ils se sont présentés comme des annonciateurs et leur ont dit : si vous ne vous convertissez pas, vous irez en enfer". L'un d'eux "aurait rédigé les mots 'Allah Akbar' sur le livre d'or de l'église", selon le procureur de la République de Verdun Guillaume Dupont. Puis, ils sont repartis "en remerciant la sœur pour son accueil", précise l'évêque.

JUGÉS LE 28 AVRIL PROCHAIN

Un incident qui fait automatiquement penser à l'attentat de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray du 26 juillet 2016. Fort heureusement, il n'en est rien. Les deux hommes n'ont pas usé de violences envers les sœurs et "aucun lien avec le terrorisme islamiste n'a été démontré", écrit le quotidien. 

Les deux hommes ont tout de même été interpellés à Verdun le lendemain et placés en garde à vue avant d'être déférés deux jours plus tard. Placés sous contrôle judiciaire, ils ont été libérés et seront jugés par le tribunal correctionnel de Verdun le 28 avril 2018. Tous les deux encourent une peine de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

L'IMAM DE VERDUN CONDAMNE FERMEMENT L'INCIDENT 

Selon l'imam de Verdun, Abdelkrim Aïtelkaid, "le plus jeune s'est converti il y a deux ou trois mois". Les deux hommes sont venus un jour à la mosquée "et ne se sont pas comportés normalement. Ce jour-là, je n'étais pas là, mais la communauté les a un peu arrêtés et mis dehors", explique-t-il, précisant être allé voir par la suite le plus jeune "pour lui expliquer que ce n'est pas comme ça que l'on fait". 

L'imam a par ailleurs condamné leur intrusion dans le Carmel de Verdun. "Ça ne se fait pas de faire ça. Ce n'est pas normal. On ne va pas violer la sacralité d'un lieu de culte", s'insurge-t-il, assurant qu'il irait voir "prochainement voir les sœurs et l'évêque".

MOBILISATION LE 26 NOVEMBRE


jeudi 26 octobre 2017

Partis en Syrie, des jihadistes français touchaient toujours leurs allocations

Le Figaro révèle qu'un Français sur cinq ayant rejoint les rangs de Daech aurait continué à percevoir des allocations sociales. Pire, le groupe terroriste serait passé maître dans l'art du financement grâce à des fonds publics venus d'Europe. En réponse, une unité spéciale de la police traque ces fuites d'argent.
On savait déjà que les combattants de Daech organisaient des opérations terroristes grâce à des crédits à la consommation, comme ce fut le cas pour l'attaque de l'Hyper Cacher en janvier 2015, financé grâce à un prêt Cofidis. Désormais, on apprend que le terrorisme profite aussi de l'argent public. Dans son édition du jeudi 26 octobre, Le Figaro publie une enquête sur ces fonds publics qui atterrissent dans les caisses de l'EI. Le quotidien révèle que la France a continué à verser des allocations à des familles qui avaient pourtant quitté le territoire pour rejoindre le camp des jihadistes. Environ 20% des combattants français partis au Moyen-Orient en ont bénéficié, précise Le Figaro.

CE constat a été dressé par une unité spéciale de la police, rattachée à la Brigade criminelle, dont la mission est de traquer le financement du terrorisme. Le chef de ce service a donné des explications au Figaro sur ce phénomène : "Quand un individu rejoint une filière, il coupe son téléphone, achète des billets et vide son compte car, dans son esprit, il s'agit d'un départ sans retour". Mais la famille et l'entourage resté en France "sont sollicités pour faire acheminer de l'argent frais", a précisé le policier. 
Les parents récupèrent les aides et les envoient en Syrie
"Munis de leurs cartes avec photos, des parents percevaient les fonds venant de Pôle emploi ou de la caisse d'allocation familiale avant de les envoyer par mandat en direction des zones de combats via la Turquie notamment", a encore expliqué le chef d'unité. Un mécanisme bien rodé, indispensable à l'État islamique pour assurer sa survie. 

"En pleine déroute dans les zones de combat, l'État islamique n'a plus de revenus propres depuis qu'il a perdu la main sur le commerce du coton et du pétrole, décrypte ce policier en col blanc. L'organisation ne peut donc plus rétribuer ses combattants comme avant alors que ceux-ci doivent payer toujours leurs logements, leur nourriture et même leur équipement", a détaillé le policier. Au total, le trafic de fonds publics se chiffrerait à plus de 2 millions d'euros, dont 500.000 euros seraient partis de France entre mi-2012 et mi-2017, conclut Le Figaro.

Le Conseil d'État force une mairie à retirer la croix d’une statue

Laïcité. La commune de Ploërmel, dans le Morbihan, doit procéder au retrait d'une croix surplombant une statue de Jean-Paul II.

C'est ce qu'on appelle une interprétation très restrictive de la laïcité. Après 11 années de recours, le Conseil d'État a confirmé, mercredi 25 octobre, l’injonction prononcée en première instance de retirer une croix surplombant une statue de Jean-Paul II installée sur une place de Ploërmel (Morbihan). Offerte en 2006 par l'artiste russe Zurab Tsereteli au maire de l’époque, le monument - qui fait près de huit mètres de haut -, ne respecte pas la loi de séparation des Églises et de l’État, explique le Conseil d'État.

samedi 21 octobre 2017

L’ex-préfet de Bretagne était "trop fatigué" pour déclarer ses revenus

Un an de prison avec sursis et 50 000 € d’amende ont été requis, vendredi, à l’encontre de Jean Daubigny, l’ex-préfet de Bretagne (2007-2009) et des Pays de la Loire (2009-2012), poursuivi pour fraude fiscale.
« Ce soir, je suis trop fatigué, je le ferai demain » Jean Daubigny a ainsi repoussé sine die, depuis 2011, ses déclarations de revenus. C’est l’explication donnée, vendredi, au tribunal correctionnel de Paris par l’ancien préfet de Bretagne (2007-2009) et des Pays de la Loire (2009-2012). Il comparaissait avec sa femme pour omission volontaire de déclarer ses ressources entre 2011 et 2014, pour un montant d’impôts impayés de plus de 190 000 €.

Regrets

Des faits que le couple n’a jamais contestés. Malgré les « mises en demeure et contacts répétés de l’administration fiscale », il n’y a « pas eu de réaction de votre part, vous qui exerciez alors des fonctions importantes dans l’État?» s’interroge le président.
Jean Daubigny, assume, dit « regretter » tout en étant incapable de s’expliquer. Il répète son « état de fatigue lié à des fonctions extrêmement intéressantes mais intenses. Je ne m’occupais pas de ma vie personnelle ». Précisant avoir régularisé la situation pour les faits qui lui sont reprochés de 2011 à 2014, il indique ne toujours pas avoir déclaré ses revenus pour les années 2015 et 2016… Incompréhension encore.
« État dépressif sévère »
Un médecin a conclu à un « état dépressif sévère », reprend le président et parle de « procrastination dans la vie privée ». L’ancien préfet n’a pas fait valoir ses droits à la retraite depuis 2015. Ce qui montre qu’il n’est pas un fraudeur, note son avocat Jean Veil, qui souligne « l’omission de déclaration des revenus, pas la dissimulation. C’est moins grave ». Le procureur estime que la fatigue « n’empêche pas de déclarer et de payer ses impôts ».
Il a requis un an de prison avec sursis et 50 000 € d’amende. Jugement le 3 novembre.

jeudi 19 octobre 2017

Côtes d’Armor : Ouest-France fait la promotion de clandestins afro-musulmans se revendiquant de gangs noirs

Côtes d’Armor : Ouest-France fait la promotion de clandestins afro-musulmans se revendiquant de gangs noirs
Photographie publiée par Ouest-France de clandestins « mineurs » (les signes de gangs en rouge)
BREIZATAO – NEVEZINTIOU (17/07/2017) Le journal Ouest-France, largement impliqué dans le soutien à l’immigration clandestine afro-musulmane, a récemment commis un article dans lequel la rédaction se félicite de l’augmentation du nombre de migrants accueillis dans le département des Côtes d’Armor (voir ici).
Le journal a donc publié une photographie de ces clandestins accueillis en libérateurs par le gouvernement central et ses administrations dans le département, sous les acclamations de la presse d’état.
Las, il s’avère que plusieurs subsahariens ainsi célébrés par Ouest-France ont déjà une certaine idée de leur avenir sur le sol breton : constituer des gangs ethniques. On peut en effet voir deux africains faire des signes de reconnaissance et d’affiliation propres aux gangs noirs américains (voir photo ci-dessus).
La police de l’état de Floride propose un guide basique (source) des signes de reconnaissance des gangs ethniques américains. Le clandestin subsaharien à droite de la photo fait le signe « Eastside » (Côte Est), en référence aux gangs de la côte atlantique des États-Unis.
On dénombre des centaines de ce type de signes de reconnaissance parmi les gangs les plus violents de la planète comme les « Bloods » de Los Angeles, de composition afro-américaine.
Les lecteurs d’Ouest-France auront reçu là un avertissement sur ce qui les attend, grâce aux réseaux organisant la colonisation de peuplement.

mercredi 18 octobre 2017

un sexagénaire détroussé par trois migrants de 12 ans

Brest (29) : un sexagénaire détroussé par trois migrants de 12 ans

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Peu avant 15 h ce jeudi, un Brestois de 62 ans qui venait de retirer du numéraire au CMB de la rue Jean-Jaurès, s’est fait aborder par deux adolescents rue Navarin. Après lui avoir demandé des cigarettes en le serrant de très près, le binôme a finalement été rejoint par un troisième larron qui a profité de l’agitation pour lui dérober son portefeuille et les 80 euros qu’il contenait.

Des mineurs isolés d’origine étrangère


Au vu du descriptif précis effectué par des témoins, les services de police ont rapidement interpellé les trois jeunes dans le quartier de Saint-Martin. Le trio fait partie de la vague de mineurs isolés étrangers qui sévit de façon récurrente dans l’ouest, notamment à Rennes et à Brest. Le trio a été placé en retenue judiciaire, en attendant qu’une décision soit prise à leur sujet.

dimanche 15 octobre 2017

LA DÉLINQUANCE EN BRETAGNE

LA DÉLINQUANCE DES MINEURS ÉTRANGERS ATTEINT LA COTE D’ALERTE EN BRETAGNE



« Mineurs délinquants, la cote d’alerte en Bretagne » : non, il ne s’agit pas d’un tsunami ou d’une tempête déferlant sur les côtes bretonnes mais d’un titre du Télégramme du 13 septembre. Comme d’habitude dans la grande presse, celui-ci ne rend pas compte d’un aspect essentiel de cette délinquance : le côté étranger. Il faut attendre le texte de l’article du quotidien morlaisien pour apprendre qu’un grand nombre d’agressions, vols et cambriolages en série sont commis par des mineurs allogènes.
Voici un extrait qui reflète parfaitement ce problème : « Dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 septembre, quatre étudiants viennent d’être roués de coups par trois gamins âgés de 17… 10 et 9 ans ! Trois mineurs étrangers. Compte tenu de leur âge, les deux plus jeunes sont laissés libres et remis à des éducateurs. Le troisième est convoqué devant un juge pour enfants. Deux jours plus tard, il sera à nouveau interpellé, pour la troisième fois en quelques jours, pour un autre délit. »
Et ce cas n’est pas isolé, ce comportement se répète inlassablement dans les grandes villes comme Nantes, Rennes et Brest. Ils se multiplient au point que le directeur départemental de la sécurité publique d’Ille-et-Vilaine pousse un cri d’alarme dans cette même chronique :
« C’est une bombe à fragmentation […] Le problème est très complexe. Nous sommes touchés par des mineurs ou des faux mineurs qui entendent profiter de l’excuse de minorité et qui savent qu’ils ne peuvent pas être expulsés. Il y en a certains pour qui nous parvenons à prouver la majorité mais cela prend du temps et reste difficile à établir. Ces individus nient systématiquement les faits, ne parlent pas et refusent tout examen. »
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Autre souci : depuis un an, ces jeunes se déplacent en s’éparpillant sur tout le littoral :« La trace de certains a été repérée à Saint-Brieuc, Quimper, Caen, Angers, Bordeaux… Ils sont très mobiles et réactifs. Pendant l’été 2016, on les a retrouvés sur les plages de Saint-Malo (35), où ils volaient les sacs des baigneurs. »
Pour finir, ils ne font que croître en nombre. Fin décembre 2015, ils étaient plus de 600 mineurs étrangers criminalisés dans le Grand Ouest et le phénomène ne fait qu’empirer. Face à cette situation gravissime, la responsable du service des mineurs du parquet de Nantes considère que la réponse pénale… ne suffit pas : « Ces enfants sont exploités, sommés de ramener de l’argent. Certains sont drogués, prostitués et violentés […] Ces mineurs se retrouvent victimes et auteurs. »
Un avis que partagent certainement les élus municipaux PS des trois grandes villes bretonnes (Nantes, Rennes et Brest). D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si la délinquance juvénile, non nationale, touche la Bretagne. Voilà une région qui continue à voter socialiste. Les délinquants, même s’ils parlent mal le français, ne sont pas bêtes, ils savent que l’idéologie droit-de-l’hommiste leur tolère nombre d’« incartades ».
De plus, Madame le Procureur, j’avoue ne pas comprendre comment, depuis deux ans que la police arrête pratiquement chaque semaine ces délinquants, elle n’a pas pu prouver que des majeurs tirent les ficelles derrière ces adolescents et les trouver ?
Enfin, pourquoi Le Télégramme ne nous informe-t-il pas sur la nationalité de ces mineurs étrangers ? Il serait, ainsi, plus facile de repérer les majeurs manipulant ces bandes.

Aujourd’hui, il est impossible, dans l’ensemble de la France comme en Bretagne, de minimiser ce type de délinquance. Malgré le politiquement correct et le novlangue de certains médias, les citoyens sont conscients du problème sécuritaire gigantesque qu’il représente.

jeudi 5 octobre 2017

Raquel Garrido (LFI) promet de payer ses cotisations à l'Ordre des avocats

Épinglée par le Canard enchaîné cette semaine pour ne pas s'être acquittée de sa contribution à la caisse des retraites ainsi qu'à l'Ordre des avocats depuis plusieurs années, la porte-parole de la France insoumise s'est engagée à rembourser sa dette auprès du Barreau de Paris. 
Raquel Garrido s'engage à effacer son ardoise. L'avocate et le Barreau de Paris sont tombés d'accord sur un échéancier de remboursement, a indiqué l'Ordre des avocats mercredi 4 octobre. La porte-parole de la France insoumise avait été "convoquée devant la Commission compétente le 20 septembre 2017", a indiqué le Barreau. Elle "a pris des engagements et convenu d'un échéancier".
Dans son édition de mercredi, le Canard Enchaîné affirmait que l'avocate n'avait pas payé ses cotisations sociales à la caisse de retraite des avocats depuis six ans, ni ses cotisations à l'Ordre des avocats depuis un an. 

mercredi 26 juillet 2017

Propositions pour l’avenir du Front national Atelier Stratégie

Propositions pour l’avenir du Front national Atelier Stratégie, 12 juillet 2017 Gilles Lebreton

Introduction :
La perception négative de la prestation de MLP Le débat du 2ème tour des présidentielles a fourni aux médias le prétexte qu’ils cherchaient pour dénoncer le « manque de crédibilité » de MLP. La performance de notre candidate ce soir-là ne méritait pourtant pas les dures critiques dont elle a fait l’objet, car sa stratégie hyper-offensive était un coup de poker qui aurait pu marcher. L’acharnement médiatique a porté ses fruits et semé le découragement jusque dans les rangs de nos électeurs et de nos militants. Partout dans nos fédérations, je me heurte à ce sentiment de découragement et de perte de confiance dans notre aptitude à accéder un jour au pouvoir, sentiment qui pousse même les plus déçus à refuser leur réadhésion et mettre en cause les qualités de chef de MLP. Ce constat est cruel, car il occulte la belle campagne qui a permis à MLP d’accéder au second tour et de réunir près de 11 millions de voix. Je conserve notamment en mémoire le formidable enthousiasme du meeting de Nantes, ou encore l’espoir suscité par le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan. Mais ce constat est réel. Il faut donc y apporter des réponses fortes, et non pas se contenter de continuer comme si de rien n’était. Ces réponses fortes doivent se traduire par des changements dans notre organisation et dans la présentation de notre programme. I) Changements dans notre organisation Il faut un électrochoc qui symbolise notre volonté de refondation : cela passe par un changement de nom de notre parti. Le nom « Front national » est en effet un repoussoir pour beaucoup d’électeurs, notamment du fait de son identification à la personnalité, jugée par eux dérangeante, de JMLP. Nous le savons certes depuis longtemps, mais parvenus à 11 millions de voix nous devons aujourd’hui en tenir compte pour tenter d’accéder au statut de parti de gouvernement. J’ajoute que je ne souhaite pas que le nouveau nom soit « les Patriotes » pour deux raisons. Une de fond, que j’exposerai en conclusion, et une de circonstance qui tient à ce que ce nom a déjà été utilisé par d’autres dans des conditions que je n’ai toujours pas digérées. Il faudra d’ailleurs clarifier la possibilité pour les membres de notre parti d’adhérer à d’autres partis ou mouvements politiques. Outre le changement de nom, il faudra une organisation plus démocratique, qui pourra s’inspirer des solutions déjà trouvées par les nouveaux statuts du FN, hélas paralysés par une décision de justice : possibilité de consultation par la présidente des adhérents par voie numérique ou postale, création du Conseil national élargi et du Conseil des élus locaux, possibilité pour mille adhérents de demander au Bureau politique la modification de l’ordre du jour du Congrès. Il faudra aussi mieux respecter nos instances, par exemple en convoquant le Bureau politique sur un ordre du jour détaillé communiqué suffisamment de temps à l’avance pour que ses membres puissent y suggérer des modifications, notamment des ajouts. Ou encore en respectant scrupuleusement les investitures décidées par la Commission nationale d’investiture. La stratégie de communication devra relever d’une instance peu nombreuse mais collégiale, et non d’une seule personne, afin d’écarter le phénomène de concentration excessive de la représentation de notre parti dans les médias, phénomène qui a accrédité l’idée que le FN serait incapable de gouverner. Sur le plan local, les Secrétaires départementaux doivent rester le fer de lance de notre organisation. Je ne suis pas convaincu de la nécessité de placer au-dessus d’eux des « secrétaires régionaux » qui risqueraient fort de se transformer en barons et de faire écran entre eux et le Secrétariat général (j’oserai ici renvoyer à la critique des corps intermédiaires de Jean Jacques Rousseau...). Il est en revanche nécessaire que MLP aille elle-même dans les fédérations, dès le mois de septembre, pour rencontrer nos militants dans un cadre amical et leur redonner confiance. Beaucoup attendent ce geste de sa part. II) Changements dans la présentation de notre programme Après mûre réflexion, je pense qu’il faut renoncer au slogan négatif « ni droite ni gauche », qui n’est pas de nature à fédérer les électeurs dans l’hypothèse d’un 2ème tour électoral. Adoptons plutôt un slogan positif qui serait plus attractif, notamment pour les électeurs de la droite traditionnelle (importante dans la circonscription Ouest) : « Pour un État fort », « la Nation, pas les factions », ou pourquoi pas « Remettre la France en ordre ». Sur le plan du programme, il faut évidemment continuer à couvrir tous les domaines politiques, y compris ceux sur lesquels on nous attend le moins, comme l’environnement ou la protection animale. Mais nous devons plus clairement que par le passé nous fixer des priorités, les annoncer, et nous y tenir. C’est une question de crédibilité. Je propose les trois priorités suivantes : 1. Protéger « l’identité nationale ». Ce terme générique, qui a le mérite d’être depuis quelques années au centre des débats, renvoie à nos « fondamentaux » auxquels notre socle électoral est particulièrement attaché : lutte contre l’immigration de masse, contre le communautarisme, contre la remise en cause de la laïcité, de l’égalité homme/femme, de notre mode de vie, contre l’insécurité et le terrorisme. 2. Reconquérir notre souveraineté. Cela passe principalement par la lutte contre l’UE, notamment par la lutte contre Schengen. S’agissant de la souveraineté monétaire, j’estime qu’elle est consubstantielle à une véritable souveraineté : l’abandon de la monnaie unique doit donc rester inscrit dans notre programme, nous perdrions sinon toute cohérence. Il faut toutefois tenir compte du caractère anxiogène de la sortie de l’euro, dont j’ai personnellement constaté l’ampleur. C’est pourquoi je propose de faire preuve de pédagogie et de nous adapter à l’état de l’opinion publique en différant la sortie de l’euro. Il faudrait donc présenter la reconquête de notre souveraineté comme un plan en deux temps : 1) la reconquête rapide dans les domaines autres que monétaires, notamment en matière de contrôle aux frontières nationales ; 2) la reconquête différée (éventuellement au-delà du quinquennat sous réserve de négociations à définir) en matière monétaire et dans les domaines connexes. Pour justifier le report de l’abandon de l’euro, il faut prendre conscience qu’il existe d’autres moyens de récupérer immédiatement une partie de notre souveraineté monétaire : par exemple en luttant contre l’union bancaire et contre l’instauration d’un gouvernement économique de la zone euro, en exigeant de récupérer le contrôle de notre dette publique, en exigeant qu’une part de la création monétaire (quantitative easing) soit affectée à la relance de l’économie réelle (et non au rachat d’actifs dépréciés), en obtenant des taux d’intérêts différents pour différents groupes d’États de l’UE, ou encore en obtenant que la Banque de France se réapproprie le contrôle et l’orientation du crédit auprès des banques commerciales (pour financer les PME). Voir à cet égard les contributions de B. Monot et T. de la Tocnaye. 3. Rétablir la justice sociale. Notre parti est le parti du peuple. Il est donc fondamental de considérer le rétablissement de la justice sociale comme l’une de nos priorités, comme MLP l’a déjà fait dans ses « 144 propositions » lors de la campagne présidentielle.

Conclusion :
Éléments de doctrine politique : nous sommes des patriotes et des nationalistes. Il faut avoir conscience de ce que nous sommes pour mieux comprendre et défendre notre programme. Or nous ne sommes pas seulement des patriotes, mais aussi (et surtout) des nationalistes. Pour comprendre ce que cela signifie, il faut préalablement établir la fausseté radicale du célèbre poncif qui consiste à prétendre que « le patriotisme est l’amour des siens alors que le nationalisme est la haine des autres ». Le patriotisme est certes bel et bien un sentiment : l’amour des siens, l’amour de la patrie. En ce sens, nous sommes bien des patriotes mais cela ne suffit pas à nous caractériser, car beaucoup de nos adversaires politiques le sont aussi. Choisir, comme certains le préconisent, de nous dénommer « Les Patriotes » serait donc réducteur. Le nationalisme, au contraire, n’est pas un sentiment (d’où l’inexactitude du poncif) mais une vision du monde qui consiste à penser que les nations sont la réalité politique première et doivent le rester contre les empires supra-nationaux du type URSS ou Union européenne. Or, comme l’a expliqué l’historien Michel Winock, c’est une vision qui ne conduit pas nécessairement à « la haine des autres », mais qui peut bien au contraire donner naissance à un nationalisme « ouvert » notamment illustré par le général de Gaulle, c’est-à- dire respectueux de toutes les nations. C’est évidemment ce nationalisme-là, ce nationalisme à visage humain, qui nous inspire et nous fait œuvrer non pas seulement pour le salut de la France mais pour l’émergence d’une Europe des nations et des libertés.

dimanche 9 juillet 2017




Que c'est touchant ! ... surtout ne pleurez pas car au cas où vous n’auriez pas encore compris ...
Il a  oublié de s'asseoir... !
Aller ... regardez bien l'image, France Révolutiondécrypte pour vous les anomalies des merdias propagandistes. 
Et dire que ça fait pleurer dans les chaumières ... il y en à même qui donnent des sous pour ces pauvres malheureux  !!!!!!!!!!! 

Quand vous verrez ces photos de faux naufrages de bateaux de "réfugiés",posez-vous la bonne question :
les journalistes qui me vendent ces bobards me prennent-ils pour un con ?
Voilà comment on manipule les opinions !
Encore une photo qui fera vibrer les bonnes âmes en mal de repentance, et toute la presse prend le relais !
 
Photo prise dans 1 mètre d'eau. 
 
Regardez le pignouf qui s’est relevé trop tôt, Celui qui a pied  !!!
 
Ils regardent tous l'objectif salvateur, c’est à vous serrer le cœur !

lundi 3 juillet 2017

15 000 fichés S pour radicalisation

15 000 fichés S pour radicalisation



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/ Samedi 1 juillet 2017 à 09:10
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Carte de France localisant les 11 820 personnes signalisées pour radicalisation.. Photo © Ministère de l'Intérieur.
Carte de France localisant les 11 820 personnes signalisées pour radicalisation.. Photo © Ministère de l'Intérieur.

Terrorisme. Alors que Gérard Collomb présente un projet de loi phare de lutte contre le terrorisme, la réalité dont le ministre de l’Intérieur a conscience le montre : l’extrémisme islamiste n’est pas près de disparaître du paysage.

L’entourage du ministre de l’Intérieur révèle les derniers chiffres à Valeurs actuelles « 15 000 fichés S environ sont liés à un motif de radicalisation. » La carte de France des personnes radicalisées le montre : les islamistes sont présents sur tout le territoire. Personne n’est épargné. Le fléau est tel que le ministère de l’Intérieur, s’il est parvenu à mieux suivre et connaître ces individus, fait face à une menace grandissante de l’islamisme radical. En témoigne l’échec de plusieurs associations de lutte contre la radicalisation, comme celle de la médiatisée Dounia Bouzar. En dépit des perquisitions, saisies, assignations à résidence, écoutes administratives et fermetures de mosquées, la menace est toujours là. Et installée pour longtemps. Le risque n’a pas diminué.
À chaque tentative d’attentat ou attaque terroriste, la même accusation contre les services de renseignements revient : « Le terroriste était fiché S ! » En boucle, les chaînes d’information et les Français constatent, effarés : l’individu « était connu des services », selon la formule consacrée. Et pourtant, du côté des forces de police, une autre voix se fait entendre, plus silencieuse… presque inaudible : « Si la personne était fichée S, c’est la preuve que la police a bien fait son travail ! » Incompréhension totale entre deux mondes.

Une grande majorité des terroristes ont une fiche S

Car effectivement, il n’est pas acceptable aux yeux des Français que presque tous les terroristes qui s’en sont pris à notre modèle de société soient fichés S, donc suivis par nos policiers et nos gendarmes. Mohammed Merah, Sid Ahmed Ghlam, Omar Ismaïl Mostefaï, Chérif et Saïd Kouachi, Amedy Coulibaly sont autant de terroristes islamistes qui étaient connus de nos services de renseignements pour leur radicalisation. Problème : pour chacun d’entre eux, le passage à l’acte s’est avéré presque indétectable.
D’où l’idée portée par Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite et relayée par Georges Fenech, qui fut le président de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de Paris, de créer un « Guantánamo à la française », soit un camp d’internement pour les fichés S. Sur le modèle de la prison mise en place par George W. Bush pour interner tous les islamistes considérés par les autorités américaines comme dangereux, en réponse aux attentats du 11 septembre 2001.
Populaire à droite, le projet d’interner les personnes fichées S pour “atteinte à la sûreté de l’État” n’est pas allé plus loin après la disqualification de François Fillon à l’issue du premier tour de la présidentielle. Car, de son côté, Emmanuel Macron a toujours écarté l’idée. Le 2 février 2017, dans des échanges entre les membres de son équipe de campagne, une préconisation suscite l’unanimité : il n’y aura « pas d’internement extra-judiciaire des fichés S, un contresens en matière de renseignements et contraire à l’existence de l’État de droit ».
Autrement dit : pour l’équipe du candidat Emmanuel Macron, si les individus fichés S doivent être internés, c’est uniquement parce qu’ils ont violé la loi. En aucun cas s’il n’y a pas eu de passage à l’acte ou l’imminence d’une action. “Un contresens en matière de renseignements” ? Explication : si les personnes recensées dans le fichier sont internées, elles sauront qu’elles ont une fiche S. Ce qui serait un échec pour les services de renseignements qui ne pourraient plus continuer à les suivre discrètement et donc efficacement.
La fiche S est avant tout un outil de travail interne à la police et à la gendarmerie, qui concerne les personnes qui peuvent, selon la DGSI, « porter atteinte à la sûreté de l’État et à la sécurité publique ». Elle est une des 21 catégories du fichier des personnes recherchées (FPR), qui contient 400 000 individus parmi lesquels des mineurs fugueurs (M), des évadés (V), des débiteurs envers le Trésor (T), ceux frappés d’opposition à la résidence en France (R) ou encore d’interdiction du territoire (IT). Pour chaque catégorie, la fiche indique aux fonctionnaires de police, de gendarmerie ou encore des douanes, les motifs de recherche et la conduite à tenir en cas de contrôle.

En juin 2017, 24 000 fiches S

Les fiches S vont de S1 à S16, ce qui ne correspond pas au niveau de dangerosité d’une personne mais « au comportement à adopter lors d’une interpellation », précise le ministère de l’Intérieur pour éviter toute polémique sur une supposée gradation. Enfin, la fiche S, comme le rappelle l’ancien patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini, permet d’« observer un individu qui n’a rien fait de répréhensible, sous les écrans radar, pendant plusieurs mois et d’identifier s’il présente une dangerosité par son mode de vie, ses fréquentations et ses voyages, et s’il doit faire l’objet de moyens opérationnels lourds de surveillance. La fiche peut s’enrichir mais aussi s’appauvrir pour finalement disparaître ».
On retrouve ainsi parmi les fichés S, des hooligans, des activistes d’extrême gauche, des “zadistes”, des Black Blocs et des militants proches du PKK… Mais aussi des combattants djihadistes revenant d’Irak ou de Syrie (S14). Mohammed Merah, lui, était fiché S5.
Si on estimait en 2015 à plus de 20 000 le nombre total de fichés S en France, de 10 500 à 12 000 d’entre eux l’étaient pour radicalisation islamiste ou liaison avec la mouvance islamiste. Il existe en juin 2017, un total de « 24 000 fiches S », nous apprend le ministère de l’Intérieur, qui commente :
« Ce nombre témoigne du travail important de suivi réalisé par les services. » 
Parmi elles, 15 000 liées à un motif de radicalisation.
Qu’en est-il de la qualité des informations recueillies ? « Après avoir distribué des fiches S comme des bonbons après les attentats, il a fallu faire le tri, rappelle un commissaire de police, avant d’ajouter : c’est difficile à expliquer, mais on a effectivement dû lever les fiches S qui n’avaient plus lieu d’être pour se concentrer sur les personnes les plus dangereuses. »
Problème : même en faisant un tri, comment les 4 300 policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), auxquels il convient d’ajouter les 2 500 fonctionnaires du Service central du renseignement territorial (SCRT) et les gendarmes de la sous-direction de l’anticipation opérationnelle (SDAO), peuvent-ils surveiller et suivre l’ensemble des fichés S, plus nombreux qu’eux ? Un officier de la DGSI nous fait remarquer : « Pour suivre sérieusement une seule personne, il faut au moins une équipe pour le jour et une pour la nuit. Mais aussi des véhicules pour faire des filatures, des moyens techniques pour faire des écoutes administratives. On arrive vite à quinze ou vingt policiers pour suivre une personne. » Autant dire des moyens gigantesques.
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D’où l’idée proposée à droite par certains et soutenue par Philippe Payri du syndicat FPIP, proche du FN, d’accroître encore les moyens des services de renseignements et de permettre « les interpellations préventives pour éviter un passage à l’acte de personnes dont on connaît la dangerosité avérée ». De son côté, le secrétaire général du syndicat Alliance Police nationale, Jean-Claude Delage, le reconnaît : « La principale des libertés, c’est la sécurité. Le plus important, c’est que les outils créés soient utiles et efficaces pour protéger nos concitoyens. Pour assurer la sécurité, il faut admettre certaines privations de liberté. Avec des contrôles, bien entendu ! » Il plaide en outre pour que tous les policiers puissent faire plus facilement des vérifications d’identité.

La fiche S de Yassin Salhi avait été levée

De son côté, Luc Larcher, secrétaire général adjoint du syndicat Unsa officiers, demande que la loi soit tout bonnement appliquée : « L’arsenal administratif et pénal existe. Il s’agit simplement mais fermement d’avoir la volonté politique de le mettre en oeuvre. Ce sera notre seul salut. » Le commandant de police appelle à « dépoussiérer tout l’arsenal des fichés S [...]. Et faire preuve de pédagogie avec les politiques et les médias […]. Que fait-on avec les vrais radicaux ? », interroge-t-il.
Après l’attentat de Saint-Quentin-Fallavier, le 26 juin 2015, pendant lequel Hervé Cornara est décapité par un de ses employés, Yassin Salhi, le ministre de l’Intérieur de l’époque Bernard Cazeneuve est face au mur en apprenant que le terroriste était connu par les services de renseignements et avait été fiché S entre 2006 et 2008. Il explose lorsqu’il apprend que la fiche S a été « levée » en 2008, « en l’absence de doutes ». C’est à ce moment qu’il évoque le fléau des « signaux faibles de la radicalisation » et décide de créer un nouveau fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).
Le FSPRT recense de manière très large toutes les personnes signalées pour radicalisation passée et présente, mais aussi des personnes « qui disent par exemple ne pas cautionner les actes terroristes mais approuvent intellectuellement une attaque kamikaze », commente un préfet de la Place Beauvau. Ce qui représentait en mars dernier une population de plus de 11 820 personnes en plus des 4 000 cibles que les services ont identifiées d’eux-mêmes et qu’ils souhaitent surveiller de près. Soit un total de près de 16 000 personnes suivies alors par les limiers de l’antiterrorisme. Un rapport du Sénat rendu public le 12 avril dernier évoque un chiffre encore plus élevé de 17 393 individus. Le cabinet de Gérard Collomb indique qu’aujourd’hui 18 000 personnes sont inscrites dans ce fichier. Une masse d’individus qui ne cesse de croître.
Car rien n’est moins rassurant, comme le pointe l’avocat et président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure (CRSI), Thibault de Montbrial : « Pour illustrer l’ampleur de la menace, il est édifiant que ni l’auteur de la tentative d’attentat des Champs-Élysées ni celui de Notre-Dame de Paris ne figuraient dans ce fameux fichier [FSPRT]. » Et Montbrial de conclure en renvoyant à l’audition parlementaire de Patrick Calvar, l’ancien patron de la DGSI, en mai 2016 devant la commission d’enquête parlementaire sur les attentats : « Le FSPRT est le moyen pour nous de discuter en permanence avec nos collègues des autres services pour évaluer les cas dont nous n’aurions pas décelé la dangerosité », estimés à 4 000. « Un travail de fiabilisation des données inscrites au fichier a été mené de manière permanente », nous indique-t-on.
L’ampleur de la menace serait toutefois sous-estimée : si les auteurs des deux derniers attentats en France n’étaient pas dans ce fichier de personnes dangereuses, cela signifie que le nombre des terroristes prêts à passer à l’acte à tout moment est bien supérieur à 4 000. Ce qui conduit à poser la question préoccupante : de combien est sous-estimée la masse des terroristes non suivis par les services de renseignements ?

samedi 24 juin 2017

Une députée En Marche préfère jouer au tennis que d'aller à l’Assemblée

Amateurisme. L’attitude de Sandrine Josso, élue de la 7e circonscription de Loire-Atlantique, a été vivement critiquée sur les réseaux sociaux.

Sandrine Josso, diététicienne-nutritionniste de 41 ans élue dimanche députée de la République En Marche de la 7e circonscription de Loire-Atlantique, a déclaré dans les colonnes de Ouest-France décaler son arrivée à l'Assemblée nationale pour "faire un peu de tennis" avec ses enfants. Elle devrait donc faire son entrée au Parlement jeudi ou vendredi et non dès ce mercredi 21 juin.